Le saviez-vous ?

La complémentarité entre magasin et e-commerce est fulgurante ! Les distributeurs rattrapent leur retard par rapport aux pure-players, mais est-ce vraiment suffisant ?

Le mois dernier, et pour la deuxième année consécutive, PwC / Toluna / LSA publient le classement des 30 premiers acteurs de la vente en ligne de produits physiques en France en 2014.
Résultat : Fort du montant de ses investissements et de sa vélocité, Amazon prend inéluctablement la première place devant Cdiscount. Le pure-player américain réussit ainsi à s’imposer dans le top 5 de toutes les catégories de l’étude à l’exception de l’alimentaire. Les secteurs prêt à porter et hygiène – beauté sont en forte progression : à surveiller !
Cependant, derrière le puissant Amazon, on peut constater que les pure-players, au nombre de seulement 12, semblent en difficulté dans un classement qui n’a jamais compté autant d’enseignes « physiques ». Parmi les 17 enseignes présentes, certaines réalisent de très belles percées sur le marché : Decathlon, Sephora, Kiabi, Super U, But, Intermarché et Leroy Merlin ont progressé en moyenne de 3 à 5 places.
La progression de ces enseignes physiques s’explique notamment par leurs investissements récents en matière de cross-canal. En effet, les distributeurs français rattrapent progressivement leur retard grâce à leurs investissements dans des solutions cross-canal et dans de nouveaux concepts de magasins plus adaptés aux nouvelles attentes des consommateurs : le développement du click & collect (gratuit pour le client), le retour des produits en magasin, la vérification en ligne des stocks en magasin sont autant de services qui ont redonné envie aux consommateurs de faire confiance aux enseignes historiques. »
En réalité, la phase de rattrapage des enseignes physiques ne fait que commencer. Ces dernières ayant récemment décidé d’accélérer leur transformation digitale pour rester dans la course. De vastes projets de transformation sont alors mis en œuvre afin de développer l’acculturation digitale des équipes du comité de direction à la base. L’intégration de solutions innovantes développées par des start-up joue souvent un rôle d’accélérateur salutaire pour gagner en vélocité. Pourtant, la route est longue et les freins au changement nombreux. L’enjeu à court terme n’est pas de préserver sa rentabilité mais bien de repositionner l’entreprise sur un nouveau business model plus vertueux et donc plus rentable. Ces projets nécessitent souvent l’accompagnement d’experts externes (et internes) qui guident les équipes dans la mise en œuvre de la transformation. Une partition bien connue par B.D.C qui accompagne pas moins de 10 sociétés du top 30 sur leurs enjeux d’accélération digitale en France et à l’international !

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